Following Michael’s idea (here), I wanted to go further, based on his intuition (and dataset that he kindly sent me, there). If we consider the two series of Nikkei index and SP500 index in euros, we have to following graph,

> library(RODBC)
> base = odbcConnectExcel("http://perso.univ-rennes1.fr/arthur.charpentier/spx_nky_eurusd.xls", readOnly = TRUE)
> series1 = sqlQuery(base,query="select * from [Tabelle1$A2:B8837]") # SPX
> series2 = sqlQuery(base,query="select * from [Tabelle1$D2:E8631]") # NKY
> series3 = sqlQuery(base,query="select * from [Tabelle1$G2:H8945]") # EURUSD
> odbcCloseAll()
> series4=merge(series1,series3)
> series4$SPEUR=series4$SPX/series4$EURUSD
> series5=merge(series4,series2)
> x=(as.Date(series5[,1])-as.Date("01/01/0000","%d/%m/%Y"))/365.25
> yl=range(series5[,4])
> xl=c(1975,2010)
> plot(x,series5[,4],axes=FALSE,xlab="",ylab="",type="l",
+ lwd=3,col="red",xlim=xl,ylim=yl)
> axis(1)
> axis(2, col="red")
> par(new=TRUE)
> yl=range(series5[,5])
> plot(x,series5[,5],axes=FALSE,xlab="",ylab="",type="l",
+ lwd=3,col="blue",xlim=xl,ylim=yl)
> axis(4, col="blue")
> mtext("SP500 in Euros", 2, line=2, col="red", cex=1.2)
> mtext("NKY", 4, line=2, col="blue", cex=1.2)
Those two series series seem to have a similar pattern, so an idea can be translate the SP500 on the left,

Those two series are extremely correlated, with a correlation of 0.9572,
> X1=series5[2501:n,4]
> X2=series5[1:(n-2500),5]
> cor(X1,X2)
[1] 0.9572484
But are the two series cointegrated (see here, here or there for material on cointegration) ? Well, using standard procedure, we first have to prove that the two series are integrated. First, let us look at the autocorrelograms,


> acf(X2,lag=1000,col="light green")
> acf(X1,lag=1000,col="light green")
> library(tseries)
> adf.test(X1)
Augmented Dickey-Fuller Test
data: X1
Dickey-Fuller = -1.0768, Lag order = 17, p-value = 0.9264
alternative hypothesis: stationary
> adf.test(X2)
Augmented Dickey-Fuller Test
data: X2
Dickey-Fuller = -1.2905, Lag order = 17, p-value = 0.8788
alternative hypothesis: stationary
But if we want to go further, we have to find the cointegration relationship between the two series. From an heuristic point of view, a linear regression should be a good proxy,
> reg=lm(X1~X2)
> plot(residuals(reg))


Augmented Dickey-Fuller Test
data: residuals(reg)
Dickey-Fuller = -5.176, Lag order = 17, p-value = 0.01
alternative hypothesis: stationary
Message d’avis :
In adf.test(residuals(reg)) : p-value smaller than printed p-value
> pp.test(residuals(reg))
Phillips-Perron Unit Root Test
data: residuals(reg)
Dickey-Fuller Z(alpha) = -46.9775, Truncation lag parameter = 11,
p-value = 0.01
alternative hypothesis: stationary
Message d’avis :
In pp.test(residuals(reg)) : p-value smaller than printed p-value
When we look at the autocorrelation function, it looks like we do have a stationary series.
This idea is - more or less - the idea of Engle-Granger two step procedure. But actually, we can not directly use Dickey-Fuller’s test to see if residuals are integrated. This was proved in Phillips and Ouliaris (1990), who also proposed a test (see e.g. here),
> library(tseries); po.test(cbind(X1,X2))
Phillips-Ouliaris Cointegration Test
data: cbind(X1, X2)
Phillips-Ouliaris demeaned = -53.1766, Truncation lag parameter = 57,
p-value = 0.01
Message d’avis :
In po.test(cbind(X1, X2)) : p-value smaller than printed p-value
Another similar function can be found in R
> library(urca)
> summary(ca.po(cbind(X1,X2)))
########################################
# Phillips and Ouliaris Unit Root Test #
########################################
Test of type Pu
detrending of series none
Call:
lm(formula = z[, 1] ~ z[, -1] - 1)
Value of test-statistic is: 45.2032
Critical values of Pu are:
10pct 5pct 1pct
critical values 20.3933 25.9711 38.3413
Thus, we has to admit that those series are cointegrated.
Based on that idea, it is possible to model the stationary component, and forecast it for the next ten years, based on the assumption that we know the behavior of one time series. Hence, if we add the confidence interval due to the stationary component uncertainty, we have the following graph,

Un cours billet de finance, histoire de changer (je reviendrais plus
tard sur des choses passionnantes que j’ai pu voir pendant la
conférence useR) pour essayer de répondre à
une question qui m’avait été posée par mail voilà deux mois "







Une précision: ce sont des millionnaires hors valeurs immobilières (selon le Canard Enchaîné,
car je n’ai pas réussi à trouver le rapport). J’ai été surpris par ce
chiffre car avec environ 36 millions de foyers fiscaux, je trouvais la
proportion colossale. En creusant un peu, j’ai appris via le site du Monde
(le 26 juin) que le nombre de millionnaire était maintenant de 345
800. Waouh.... 1% des foyers fiscaux seraient millionnaires en valeurs
mobilières ! Ca fait beaucoup... décidément le premier centile est
décidément bien riche ! Pourtant quand on parle des ultra-riches on parle généralement plutôt du centile à 0,1%, mais pas à 1%...
Un article passionnant dans le NBER (
Pour rappel, on dit qu’un processus (en temps discret, mais on peut généraliser) est une martingale si

une filtration, c’est à dire toute simplement une suite croissante de tribus
, et
une suite de variables aléatoires. On dit que
est intégrable pour tout entier n.
.
MARTINGALE,
MARTINGALE
Pour Paul Samuelson,
cette notion de martingale est étroitement liée à la notion d’
Afin de faire une comparaison, je n’ai pas comparé avec une quelconque courbe de taux d’obligations d’état, mais juste le taux des livrets A (qui peut se trouver
J’ai décidément du mal à croire cet argument comme quoi la bourse peut être vu comme un "bon choix" sur du long terme (20 ans me paraît être du long terme, mais êut être là aussi, je suis un peu jeune pour trouver ça court).
I have to confess that I couldn’t do the maths with R, but this has been done recently in a research paper,
en un nombre fini de morceaux et de réassembler ces morceaux pour
former deux boules identiques à la première. C’est un résultat purement
mathématique, qui n’a aucun sens physique (ou tout du moins en physique
classique, où "rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme"
selon la maxime attribuée - injustement - à Lavoisier car on peut la
retrouver chez le philosophe présocratique Anaxagore de Clazomènes).
Ce
résultat repose sur le concept d’équidécomposabilité: deux ensembles
sont donc équidécomposables si on peut couper le premier
en morceaux et reconstruire le deuxième simplement en déplaçant les
morceaux (c’est-à-dire en leur appliquant une isométrie). Bref, on joue
au puzzle. Et pour revenir à notre problème, un ensemble
est dédoublable s’il est équidécomposable à une moitié de lui-même.
L’autre point important dans le paradoxe est l’idée de volume (et donc
de mesure). Si on veut mesurer un intervalle, on prend sa longueur et
si on a un
ensemble en plusieurs morceaux, on prend la somme de la longueur de
chacun des morceaux. Et le paradoxe affirme qu’on peut construire des
ensembles
suffisamment tordus et bizarres pour qu’on ne puisse pas les mesurer,
c’est-à-dire qu’on ne peut pas leur associer un volume sans
dont l’interprétation financière est la suivante,
Peut-être est-ce encore plus clair en anglais,
Autrement dit les financiers ont réussi le miracle de mettre en pratique le théorème de 
Pour conclure le cours de M2 sur les mesures de risque, je voulais
revenir sur la loi de Goodhart, énoncé par Charles Goodhart, alors
qu’il était chief economic advisor à la Banque d’Angleterre, en 1975
(voir
Il
va de soi que ce genre de remarque marche pour les mesures de risque et
le contrôle, mais aussi pour des problèmes liés à l’évaluation des
universités, comme les g ou h factor, ou le classement de Shangaï.

