Quand on a les boules.....
Par Arthur Charpentier le samedi 20 mars 2010, 23:36 - on souffle un peu - Lien permanent
Vendredi dernier, le bureau des élèves avait organisé un tournoi de speed-pétanque
dans le cloître de la fac de Sciences Eco (comme l’an dernier,
ici). Nous avions monté une équipe, qui n’a pas eu la
chance de franchir les qualifications*....
Pourtant, pour reprendre l’expression de Nathalie, la
pétanque c’est facile, il suffit de minimiser la distance entre
la boule ou le cochonnet. Ou plus précisément, on
recherche à résoudre un programme de la forme
suivante,

Pour cela, il y a deux méthodes principalement,
- essayer de minimiser
, i.e. minimiser la distance entre ma boule et le cochonnet. On appelle ça pointer, - essayer de maximiser
, i.e. maximiser la distance entre
la boule de mon adversaire et le cochonnet. On appelle ça tirer,
En fait, et c’est là que je voulais en venir, si modéliser une partie de pétanque est complexe - de part l’aspect dynamique - quelqu’un avait suggéré vendredi un jeu un peu plus simple en apparence: pourquoi pas lancer le cochonnet à la fin, une fois toutes les boules placées ? Le dual du jeu de pétanque en quelque sorte... Par exemple, ci-dessous, on a les boules rouges, et on se demande où il faudrait lancer le cochonnet pour gagner,

* comme en témoignent certains documents (ici par exemple) nous n’avons pas forcément été ridicule, mais comme il nous fallait généralement un quart d’heure pour se chauffer à chaque partie, ce n’était pas simple de briller...
