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vendredi 6 février 2015

BCE, Tsipras et les banques grecques

Un très bon article du Captain concernant l’annonce récente de la BCE de ne plus accepter les titres publics grecs en garantie.

A lire ici.

mercredi 21 janvier 2015

Rencontres M2 IEF - 31 janvier

Une journée importante à ne pas rater : le samedi 31 janvier.

Le programme est disponible ici : cartonIEF_2015.pdf

mardi 7 octobre 2014

Allemagne, déflation et chômage

Les liens concernant des articles cités en cours aujourd’hui (M2 IEF et L3 ME) :

La BCE peut-elle sortir la zone euro de la déflation ?

Faut-il forcément plus de flexibilité pour relancer l’emploi ?

Alerte rouge sur la croissance allemande.

lundi 29 septembre 2014

L'euro chute... Enfin !

Une éclaircie ? En tout cas, la baisse du taux de change euro-dollar reste une bonne nouvelle pour les firmes françaises qui exportent notamment en zone dollar. Et donc une bonne nouvelle pour la croissance française.

Il y a un an, l’euro frôlait 1,4 dollar. Désormais, sa valeur est inférieure à 1,27 : soit une dépréciation de 9%.

Mais cette bonne nouvelle est à nuancer et ce pour deux raisons étudiées en cours :

1) il faut s’intéresser au taux de change réel. Et selon Le Figaro, la dépréciation du TCR n’est que de 3,5% depuis mai 2014.

2) la courbe en J nous indique que les effets positifs sur la balance commerciale devraient apparaître que dans 6 mois à 1 an.

En revanche, l’horizon s’assombrit pour l’Allemagne : l’Allemagne en déclin.

lundi 10 février 2014

L'Euro surévalué ?

Pour notre ministre du redressement productif, l’euro est surévalué (par rapport au dollar) et pénalise nos exportations (à lire ici). Une dépréciation de l’euro permettrait d’améliorer notre compétitivité et de redresser notre balance commerciale. Notre balance commerciale est déficitaire depuis plusieurs années et c’est ce caractère permanent qui devient problématique.

Ainsi, est-ce qu’une dépréciation nominale de l’euro permettrait un redressement productif de notre pays ?

La réponse est oui. En tout cas, le CAE le démontre : une dépréciation de 10% de la monnaie unique entraînerait une augmentation de 0,6 % du PIB au bout d’un an.

Cependant, cette réponse ne peut être que temporaire et ne pourrait être suffisante face à un problème structurel. Les exportations comme les importations concernent pour 50 à 60% des échanges avec d’autres économies européennes (et donc non concernés par les variations de taux de change). Cependant, la part des échanges français à destination ou en provenance du reste de l’Europe tend à diminuer. Si cette tendance se confirme, alors la politique de la dépréciation pourra devenir une vraie réponse.

lundi 3 février 2014

Rencontres M2 IEF le 15 février

Rencontre avec les anciens étudiants

Master Ingénierie Economique et Financière

Le Samedi 15 Février 2014

Cette journée de rencontre sera l’occasion d’échanger sur les différents débouchés du Master IEF en compagnie d’anciens diplômés. Ceux-ci présenteront leurs différentes expériences professionnelles et leur intégration sur le marché de l’emploi.

Programme

9h00 - Salle des actes : Petit-déjeuner d’accueil
9h45 - Amphithéâtre Krier : Début de la rencontre professionnelle - Présentation du parcours d’anciens

étudiants du Master :

  •   Mahmoud DADSSI : Actuariat - Auto MMA

  •   Sophie GENOT : Gestion d’actifs - Fédéral Finance

  •   Claire GOARANT : Prévision financière - Unédic

  •   Maxime LAMANDÉ : Doctorant - Sciences économiques, Rennes 1

  •   Damien LOUVET : Gestion actif passif - BPCE

  •   Laurent QUENTIN : Chargé d’études statistique - Lincoln

(promo 2008/2009)

(promo 2012/2013)

(promo 2006/2007)

(promo 2012/2013)

(promo 2006/2007)

(promo 2012/2013)

11h30 - Salle des actes : Collation
12h00 - Salle des actes : Table Ronde autour de la thématique : Le Master IEF et le marché du travail.

En présence des 6 invités susmentionnés ainsi que :

  •   Warenne ADET : Chargé d’études statistique - BPCE (Promo 2006/2007)

  •   Nicolas VIALETTE : Analyste performance - BNP Paribas (promo 2011/2012)

    13h00 - Salle des actes : Buffet
    13h30 - Salle des actes : Remise des diplômes, avec en invité :

  •   Yann LEJOLIVET, Directeur départemental d’Ille-et-Vilaine du Crédit Mutuel de Bretagne & Parrain du master IEF

  •   Morgane JAIN, Responsable des Ressources Humaines du Crédit Mutuel Arkéa

  •   Sophie LANGOUET-PRIGENT, Fondation de Rennes 1

    14h30 : Trombinoscope

    Association Etudiante Rennaise d’Ingénierie Economique et Financière Contact : aerief.rennes1@gmail.com Faculté des Sciences économiques http://blog.univ-rennes1.fr/aerief/

mercredi 4 décembre 2013

Le Master 2 IEF : 100% d'insertion !

A lire sur le site de la Faculté, l’étude portant sur l’insertion des diplômés d’un M2 de la faculté en 2011.

En Banque-Finance, le taux d’insertion est de 94%.

Pour le M2 IEF, il est de 100% (ce qui était déjà le cas pour la précédente étude en 2009) et le salaire médian de 2750€.

vendredi 29 novembre 2013

Revue de presse : moins de chômage mais toujours peu de croissance

Un nouveau billet (après avoir pris soin de dépoussiérer un peu le blog) pour faire écho de l’actualité (plutôt riche en ce moment).

Pour Les Echos (La hausse du chômage est enrayée), on ne peut pas encore parler d’inversion de la courbe du chômage. Néanmoins, le chômage de catégorie A a diminué de 25000 personnes au mois d’octobre, ce qui reste une bonne nouvelle.

On peut toujours se demander si cette baisse va se confirmer. Ce qui transformerait cette pause dans la montée du chômage en inversion de courbe. Il faut pour cela s’intéresser aux perspectives de croissance puisqu’il est nécessaire, selon Blanchard et Cohen (Macroéconomie, p223 dans la 6ème édition), au moins 2,5% de croissance pour que le chômage commence à baisser en France. Visiblement, les prévisions de croissance ne vont pas jusqu’à 2,5 points de croissance (Les Echos : les économistes ne croient pas à un reflux durable du chômage avant un an).  Ces prévisions de croissance vont de 0,6 à 1,3%.

Autre article intéressant,The euro and price convergence: you wanted it...you got it. En se basant sur des produits de marques connus et répandus en Europe (Ikea, Zara, H&M et Apple), les auteurs montrent que la convergence des prix s’observe davantage au sein de la zone euro qu’entre pays ayant des monnaies différentes (avec système de changes flexibles ou fixes). Mais on est encore loin d’une zone monétaire optimale...

vendredi 22 février 2013

Austérité, panique et soutenabilité

A lire dans Vox, un article très intéressant de De Grauwe et Ji sur l’origine des plans d’austérité et leur efficacité sur la réduction du ratio dette sur PIB.

L’analyse graphique est bien présentée :

Les pays dont les taux ont fortement augmenté ont mis en place des plans d’austérité.

Mais depuis l’intervention de la BCE en tant qu’intervenant en "presque" dernier ressort, les taux ont fortement baissé dans les pays avec un écart de taux initial élevé et ce, indépendamment des fondamentaux macroéconomiques.

Finalement, les pays dont les programmes d’austérité ont été les plus élevés ont connu également une réduction plus forte de leur croissance couplée à une augmentation de leur dette/PIB.

vendredi 15 février 2013

La guerre des monnaies

A lire dans Les Echos un article intéressant qui résume bien "les conflits" actuels.

lundi 4 février 2013

Budget de l'UE pour 2014-2020

Les pays membres de l’UE débutent des négociations qui s’annoncent très difficiles en vue du prochain sommet européen du 7 et 8 février.

Objectif : déterminer le prochain budget de l’UE.

Actuellement, il représente environ 1000 milliards d’euros soit 1% du PIB. Autrement dit, rien...

A lire dans Les Echos un article intéressant sur ces négociations.

lundi 12 novembre 2012

La Chine plus forte que les USA et la France plus forte que l'Allemagne, si si !!!

C’est vrai (enfin si les projections de l’OCDE se vérifient) et il faudra attendre encore quelques années !!!

L’OCDE vient de publier un rapport sur les projections économiques mondiales à horizon 2060.

A lire ici l’article de La Tribune et sur ce lien l’accès direct à l’étude.

Comme on peut le voir sur les deux graphiques ci-dessous, la part des économies développées dans la production mondiale devrait diminuer sensiblement au profit des économiques émergentes.

Ainsi, la Chine et l’Inde dépasseraient les USA et représenteraient à elles seules 46% de la production mondiale !!!!!! Contre 24% actuellement.

Enfin, la croissance française serait de 1,4% entre 2011 et 2060. Ce qui serait sensiblement plus élevé que l’Allemagne (1,1%) pour une croissance mondiale de 3%. Mais, par habitant, la croissance du PIB est plus faible en France qu’en Allemagne (dont la population active diminue).

Pour la France, la question est donc de savoir comment créer des emplois lorsque la croissance potentielle n’est que de 1,4%...?

dimanche 21 octobre 2012

Pourquoi une hausse des impôts réduit la croissance.

A lire dans le Figaro une interview de Patrick Artus (directeur des études de Natixis) sur le danger d’augmenter actuellement le taux d’imposition des entreprises dans un contexte où leur taux de marge est historiquement bas. Le risque est qu’elles limitent leur investissement, réduisant ainsi l’activité.

Ce qui rappelle un concept théorique : la courbe de Laffer, du nom d’un conseiller économique de Reagan au début des 80’s.

Je profite de ce post pour l’expliquer puisque certains étudiants me l’ont demandé...

Son argument est qu’au delà d’un certain taux d’imposition (t* sur le graphique ci-dessous), une augmentation du taux d’imposition réduit le total des recettes fiscales (et donc devient contre-productif) du fait d’une moindre activité. Ce phénomène peut être résumé par la maxime : "trop d’impôt tue l’impôt". 

mardi 16 octobre 2012

Multiplicateur des dépenses et multiplicateur de la fiscalité : qui est le plus fort ?

Un article intéressant dans Les Echos qui résume bien le débat actuel sur la meilleure méthode de réduire le déficit public.

Le gouvernement actuel tente d’économiser 30 milliards d’€ environ. Pour cela, 2/3 de ces économies seront réalisées grâce à des hausses d’impôts et 1/3 par une réduction des dépenses. Pour certains économistes, cette stratégie (cette répartition des efforts) va fortement réduire l’activité. Une politique de réduction des dépenses serait préférable.

Quel levier a le plus d’impact sur l’activité : les dépenses ou la fiscalité ?

Tentons d’utiliser le modèle IS-LM étudié en cours pour répondre à cette question.

On se place dans une petite économie ouverte au sein d’une union monétaire. L’effet d’éviction est donc minimum et on ne considère que l’équation IS.

Soit : Y=C+I+G+X-E.IM

La différentielle totale permet de retrouver les multiplicateurs :

dY/dT = -C’YD/(1-C’YD+IM’Y)

dY/dG=1/(1-C’YD+IM’Y)

(désolé, pas d’éditeur d’équation...)

La propension marginale à consommer (C’YD) étant inférieure à un, l’effet multiplicateur des dépenses publiques est plus important que l’effet multiplicateur de la fiscalité.

L’impact d’une augmentation de la fiscalité serait ainsi plus faible sur l’activité qu’une réduction des dépenses publiques.

M. Cahuzac doit bien connaître le modèle IS-LM... :)

Toutefois, l’économie "réelle" n’est peut-être pas aussi simple.

Le débat reste ouvert entre économistes.

vendredi 5 octobre 2012

"Austérité et croissance" ou "austérité ou croissance" ?

C’est la grande question du moment.

D’autant plus que la conjoncture au sein de la zone euro est proche de la récession : 0% et -0,2% sur les deux derniers trimestres (voir la note de l’INSEE du 4 octobre). La récession est déjà présente en Italie et en Espagne et tout proche en France (0% de croissance les 5 derniers trimestres). La cause avancée par l’INSEE : la faiblesse de la demande intérieure.

Sachant que la consommation des ménages, l’investissement et les exportations sont en recul, les dépenses publiques doivent-elles soutenir l’activité ?

Visiblement, le gouvernement ne se pose pas cette question et cherche à réaliser 30 milliards d’économie avec pour objectif de revenir le plus rapidement possible à 3% de déficit public. Pierre-Alain Muet, dans une émission de BFM Business, nous explique en quoi cet objectif de déficit est important et le choix de 3% judicieux. Jean-Pisani Ferry semble être moins enclin à soutenir l’austérité (voir l’article du Monde).

Finalement, le débat entre Michel Didier et Henri Sterdyniak résume bien le débat concernant le soutien ou la réduction des dépenses publiques : Ouest-France du 30 septembre

La question cruciale est donc de savoir quel est impact des dépenses publiques sur l’activité. Quel est l’effet multiplicateur des dépenses publiques ? Est-il supérieur à 1 ?

Le modèle IS-LM nous enseigne que l’efficacité de la politique budgétaire est d’autant plus faible que la propension marginale à épargner est élevée (ce qui est le cas des pays riches comme la France) et que l’économie est ouverte (ce qui est le cas également de la France). De plus, l’effet d’éviction généré par l’augmentation du taux d’intérêt réduit d’autant plus les effets de relance des dépenses publiques.

Toutefois, cet effet multiplicateur keynésien peut varier entre pays mais également dans le temps. Ainsi, un article récent de DeLong et Summers (2012) montre que lorsque le taux d’intérêt nominal est proche de 0 (ce qui est le cas actuellement), alors la politique budgétaire retrouve son efficacité, l’effet d’éviction étant réduit. Ce résultat est notamment confirmé par Corsetti et al. (2012). L’effet multiplicateur serait même proche de 2 en cas de crise.

Si c’est le cas, il est facile d’anticiper les effets d’une réduction des dépenses publiques (de 30 milliards d’euros par exemple) sur l’activité...

lundi 24 septembre 2012

Aide et croissance : l'effet est-il positif ?

En cours, nous avons parlé ce matin de l’effet de l’aide (notamment de la Banque Mondiale) et j’ai évoqué le livre de W. Easterly.

Dans la littérature économique, l’effet positif n’est pas si évident que cela à trouver. Et W. Easterly, ancien économiste à la Banque Mondiale, l’a bien résumé dans ses livres. 

Pour démontrer cet effet de l’aide sur la croissance, la démarche économétrique rencontre plusieurs difficultés.

D’un point de vue strictement statistique, l’aide est dirigée en priorité vers les pays en développement ayant des taux de croissance relativement faibles. La corrélation est, par construction, négative entre l’aide et la croissance.

De plus, il faut isoler l’ensemble des effets indirects que pourrait avoir l’aide sur la croissance via d’autres variables. La technique consiste à utiliser une variable fortement corrélée avec "l’aide" mais non avec la "croissance". Cette variable est appelée un instrument.

Une étude récente pense avoir trouvé le bon instrument. Il s’agit de "fabriquer" une série d’aides dont la construction serait déterminée par la date d’accord et de mise en place de l’aide.

Avec cet instrument, l’aide semble influencer positivement et significativement la croissance.

Sans aide depuis 1963, le PIB par tête des pays en voie de développement moyen serait de 30% plus faible.

Cf le gprah :

mardi 11 octobre 2011

La macro(économétrie) à l'honneur

Sims et Sargent ont reçu hier le prix Nobel d’économie.

Ce qui est à noter, c’est que ce prix récompense des travaux mettant en valeur des modèles macro non micro-fondés (notamment les VAR) et sans a-priori théoriques. Ensemble de travaux qui semblait devenir non pas "dépassé" mais négligé...

Ainsi, pour tenter d’expliquer la crise actuelle et d’apporter des éléments de réponse en termes de politiques économiques, ces travaux ne sont pas à négliger.

Plus d’explications ici.

Interview de P. Aghion sur l’actualité économique : prix nobel, crise, primaires socialistes..., à écouter.

mardi 8 mars 2011

TD1 L3 MASS

Vous pouvez accéder aux résultats du TD 1 dans "mes fichiers". N’oubliez pas de valider le complément pour le filtre HP.

lundi 21 février 2011

Balance des paiements, NAIRU et "La France n'est pas la Grèce..."

Beaucoup de choses à dire.

Pour les étudiants de l’ENS, voici les liens concernant les articles discutés en cours :

A noter que, dans cette dernière étude, la baisse du NAIRU en France depuis la fin des années 90 est attribuée en partie à la mise en place de l’euro et la baisse des taux d’intérêts qui a précédé la mise en place de l’euro.

Enfin, des réactions à deux articles :

Le mauvais état de la France : on peut lire dans cet article deux arguments très discutables :

"La France n’est pas la Grèce et c’est bien dommage", à méditer....

"Le déficit du commerce extérieur vient confirmer ce sombre tableau", suite au cours de cet après-midi, vous savez ce que j’en pense.

Le second article : interview de G. Soros :

Cet extrait principalement :

La menace d’une guerre des monnaies est-elle en recul ?

Non, elle augmente. La guerre des monnaies est déjà déclarée. Car, en pratique, il y a aujourd’hui deux systèmes monétaires : le système international et celui de la Chine, qui, encore une fois, sépare son compte courant de son compte de capital. Le fait que la Chine ait choisi de laisser son compte de capital fermé lui donne un grand avantage tant qu’elle est la seule à le faire. Le Brésil, la Corée et d’autres pays asiatiques sont aussi tentés par cette tendance. Cela risque d’entraîner la fin du libre mouvement des capitaux et des changes, et une perte pour tout le monde. Ce serait un grave revers. Nous n’en sommes pas encore là, mais nous allons dans cette direction. La menace de guerres commerciales devient un vrai sujet de préoccupation. Il faut que la Chine se rapproche du système monétaire international à travers l’instrument des DTS. A cet égard, il serait exagéré de considérer le dernier sommet entre Barack Obama et Hu Jintao comme un succès. C’était surtout un constat amiable de désaccord. C’est pourquoi le président Nicolas Sarkozy a encore certainement un rôle constructif à jouer sur ce terrain.

mercredi 16 février 2011

The Euro or Not the Euro ? Que de questions en France et dans la zone euro !

Quelques liens vers des articles et des vidéos très intéressants.

Le premier concerne un  débat entre 2 économistes, D. Cohen et A. Cotta, vis-a-vis de leur sentiment sur l’intérêt de l’euro. Même si le débat est relativement long, je vous conseille de l’écouter jusqu’au bout. Il y est notamment question de monnaie commune et non pas (plus) de monnaie unique. Va-t-on reveir à l’Ecu ? Avec des taux d’intérêts élevés ?

Autre lien, qui pour succéder à Jean-Claude Trichet ? Un allemand, un italien ,... ? Et pourquoi pas un grec ?

Et enfin, quelle(s) source(s) de croissance pour la France ?

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